Passionné d’innovation

Je m’appelle Thierry Sperling, musicien à mes heures et des problèmes de dos récurrents. Fatigué par des douleurs en portant ma basse, dans sa caisse de protection en allant aux répétitions ou aux concerts, j’ai essayé les housses en nylon, mais elles ne sont jamais assez épaisses pour garantir les chocs intempestifs. Un jour, j’ai eu un accident de voiture, et l’air bag m’a sauvé. J’ai eu cette vision mettant en scène une basse électrique flottant dans une enveloppe gonflable.

Connaissant les contraintes qu’exigent le gonflable en général, je me suis rapproché d’un vieil ami, Alex, touche à tout pertinent et brillant, possédant une sérieuse expérience dans la manipulation d’objets gonflables, pour lui soumettre mon idée, et le plan avait démarré. Nous avons commencé par solliciter un autre ami designer de métier, Benjamin, dit benji, œuvrant dans une agence à Marseille, Stedbis, qui conçoit et réalise des espaces de communication et d’exposition, de nous aider à produire une forme intéressante, en tenant compte encore une fois des contraintes dans la fabrication de pvc gonflable.

Car avec le pvc, soudé en haute fréquence, on ne fait pas ce qu’on veut : un carré à plat devient vite un rond une fois gonflé. Nous avons donc élaboré des plans à plat et en 3D pour avoir une idée du rendu final.

Une fois rassuré sur l’idée, je suis parti à la pêche de partenaires pour la production. D’abord pour la fabrication du moule, et après pour le soudage et la production. Dans un premier temps, j’ai investigué en Asie, les couts de productions étant très attractifs. Nous avons vite abandonné cette solution, compte tenu de la complexité de la mise en œuvre et par soucis d’éthique, préférant porter tous nos efforts vers une production totalement française. Je suis tombé sur deux personnes attachantes et spontanés qui ont tendu une oreille attentive et excités par le sujet lui-même. Franck l’outilleur, roi de l’electrode, et Frédéric, cavalier hors pair, et patron d’une usine de soudage HF, le tout près de Lyon. Étant marseillais, la faible distance m’a permis d’engager des aller retour, pour affiner, triturer, refaire, repenser l’idée originelle afin que le produit devienne parfait.

Découvrez le concept de A à Z !

Demain, la gamme pour violon et yukulélé